Laurence Vilaine

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Laurence Vilaine est née en 1965, et vit à Nantes. Son premier roman, Le silence ne sera qu’un souvenir (Gaïa, 2011) a été très remarqué. Après un récit intimiste, La Grande Villa (2016), elle revient avec La Géante. « Écrire, c’est crier sans bruit, cracher entre les lignes, aimer en secret, frissonner beaucoup. »

le livre

Noële a toujours vécu au pied de la Géante, la montagne immuable qui impose son rythme, fournit les fagots pour l’hiver, bleuet, bourrache, gentiane pour les tisanes et les onguents. Elle est un peu sorcière, a appris les plantes et la nature sauvage grâce à la Tante qui les a recueillis, elle et son frère Rimbaud qui ne parle pas mais chante avec le petit-duc. Elle sait qu’on ne peut rien attendre du ciel, et n’a plus levé les yeux vers le soleil depuis longtemps. Repliée dans cet endroit loin de tout, elle mène une existence rugueuse comme un pierrier. 
Soudain surgit dans sa vie l’histoire de deux inconnus. Elle découvre par effraction ce que peut être le désir, le manque, l’amour qui porte ou qui encombre. Elle s’ouvre au pouvoir des mots.

Au cœur d’une nature grandiose, La Géante est un roman sensible et habité sur l’amour et les vies rêvées, sur le mensonge et les sentiers qui mènent à la clarté. 

la presse

« La prose sensible et frissonnante de Laurence Vilaine s’empare des mots comme de précieux objets qu’elle dispose délicatement autour de ses personnages. » Véronique Cassarin-Grand, L’Obs

« Un huis-clos à sortilèges. » Frédérique Fanchette, Libération

« Un roman qu’on referme avec une touche d’admiration émerveillée. » Damien Aubel, Transfuge

« Laurence Vilaine propose une atmosphère à la Stefansson, dans laquelle la solitude confère une aura particulière aux êtres qui habitent des pages pleines de pudeur, de douleur et de douceur. » Kerenn Elkaïm, LivresHebdo

« Une écriture sensible et poétique pour ce troisième roman de l’auteure, dans un univers hautement minéral. C’est beau. » La Nouvelle République